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« Vous m’invoquerez et vous viendrez, vous me prierez et je vous écouterai. Vous me chercherez et vous me trouverez, car vous me rechercherez de tout votre coeur ; je me laisserai trouver par vous. » (Jr 29, 12-14).
Chaque veillée de prière commence par la louange. C’est un temps particulièrement béni qui nous fait redécouvrir cette forme de prière souvent oubliée dans la vie chrétienne. Dieu s’y manifeste en nous donnant sa paix et sa joie : « il est bon de chanter, notre Dieu - douce est la louange » (Ps 146, 1).
C’est en possession d’une promesse extraordinaire, et avec foi, que nous nous tournons vers lui : il est « le Saint, qui habite les louanges d’Israël » (Ps 21, 4).
Dans l’acclamation, nous accueillons donc la présence majestueuse et aimante du Dieu Vivant. Comme autrefois au Temple de Jérusalem, cette présence nous donne de plonger dans une prière d’adoration et de contemplation plus sereine et plus silencieuse (cf. 2 Ch 5, 13 ; 7, 3).
Dans ce cœur à cœur, nous goûtons aux sentiments de Saint Pierre en présence de la Gloire de Dieu : « Seigneur, il est heureux que nous soyons ici » (Mt 17, 4). Pendant toute la prière, le Seigneur nous fait le don de sa douce présence, se laissant trouver par nous qui venons à sa rencontre.
C’est vrai d’une façon particulière lorsque Jésus vient à nous dans le Saint-Sacrement de son Amour, souvent exposé et porté au milieu de l’assemblée entraînée dans une prière d’adoration aimante, ou encore d’ovation, en l’honneur de Celui qui nous a aimé et s’est livré pour nous (cf. Ga 2, 20 ; Ep 5, 2 ; Ap. 5, 12).
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